Toutes les activités montagne de freissinières du briançonais et des HAUTES ALPES:
alpinisme, canyoning, escalade, via ferrata, randonnée, ski, télémark, cascades
de glace, en plein coeur du Parc National des Ecrins dans les HAUTES ALPES. Qu'est-ce
que l'escalade ? Il s'agit d'évoluer sur une surface verticale en utilisant ses
pieds et ses mains pour progresser et atteindre le haut d'un mur artificiel, d'une
falaise ou d'une paroi. Et la varappe ? La varappe est l'ancien nom donné à cette
pratique. Aujourd'hui, ce terme n'est plus très utilisé. Et l'alpinisme ? L'alpinisme
s'effectue en altitude et bien souvent dans un terrain composé de neige, de glace
et/ou de rocher. Les courses rocheuses sont en règle générale non équipées. Bien
souvent, seul les relais sont en place. Où pratiquer l'escalade ? En salle, appelée
également SAE (Structure Artificielle d'Escalade) L'escalade se fait sur un mur
profilé ou constitué de plaques de bois où des prises en résine y ont été visées.
L'escalade en SAE est un très bon outil d'entraînement pour pratiquer ensuite
en site naturel. On y apprend les différentes techniques de grimpe, d'assurage.
... Aujourd'hui, presque toutes les villes possèdent un mur d'escalade indoor
tenu par un club, le plus souvent affilié à l'une des deux fédérations : Fédération
Française de la Montagne et de l'Escalade (FFME) et Fédération des Clubs Alpins
Français (FCAF). En site naturel Les sites naturels offrent une escalade extrémement
variée. Depuis de simples blocs de quelques mètres de haut, aux falaises de plusieurs
centaines de mètres. On peut grimper sur différentes roches : granit, calcaire,
grès... Chacune d'elle présente un intérêt particulier et permet de développer
des techniques propres. L'escalade en falaise, plus technique mais souvent moins
physique qu'en SAE, reste la pratique phare. Les sites naturels sont aujourd'hui
très nombreux : on peut grimper en falaise dans toutes les régions de France.
Chez soi Il est également possible de pratiquer cette activité chez soi en se
fabriquant un pan : mur déversant généralement en bois d'au plus 4m de hauteur
; ou en s'entrainant sur une poutre (traction et suspensions). En France comme
à l'étranger De nombreux pays se sont ouverts à cette activité et équipent, au
travers des fédérations et des professionnels locaux, de plus en plus de voies
parfois même dans des lieux lieux reculés et, a priori, où le climat ou la végétation
n'étaient pas propices à cette activité. La Jordanie ou l'île de La Réunion en
sont deux exemples marquant. Quel est le public concerné ? Les jeunes Les jeunes
peuvent pratiquer au sein des écoles, lycées ou universités où de très nombreux
murs d'escalade y ont été construit. L'activité ressemble plus alors à une activité
ludique et/ou sportive. Les adultes Ce public est aussi bien constitué de pratiquants
occasionnels, que de pratiquants réguliers ou de véritables sportifs de haut niveau.
Les premiers viennent y trouver sensations fortes, plaisirs ou encore une activité
de pleine nature et de découverte. Les pratiquants réguliers arborent les différentes
régions de France ou même du monde pour y découvrir des coins toujours plus exceptionnels.
Les derniers pratiquent intensivement plusieurs heures par jours, quasiment tous
les jours de la semaine. Ils suivent un entraînement très dur qui les emmènent
sur les podiums des compétitions. Les seniors Les seniors sont peu nombreux. Il
y en a ... Mais très souvent, il s'agit d'anciens grimpeurs de haut niveau. L'hygiène
de vie que demande la pratique de l'escalade est un gage de bonne santé pour nos
Seniors. Simple pratique sportive ou véritable philosophie de vie ? Demandez à
un grimpeur ce qu'il en pense et vous verrez que très souvent ce dernier pronera
sa philosophie de vie. Pour un pratiquant régulier, l'escalade est très exigente
et demande un fort investissement personnel. Même si certains sont compétiteurs,
il n'en reste pas moins que ces grimpeurs adoptent un mode de vie très spécifique
et parfois, en marge de la société. Comment évaluer son niveau ? Un système de
cotation s'est mis en place au fil des années. C'est une échelle ouverte de difficulté
allant aujourd'hui du 3 au 9ème degrés, eux-mêmes composés de trois lettres :
a, b et c. Ainsi, la plus basse cotation est le 3 et la plus haute, le 9b. Certaines
voies comportent un + dans leur cotation ( 6b+, par exemple) permettant d'affiner
encore plus la cotation. Quel est l'équipement du grimpeur ? Le grimpeur est équipé
de : un baudrier : cuissard qui relie par le moyen de sangles les cuisses à la
taille. C'est le lien entre le grimpeur et la corde une paire de chaussons : chaussures
conçues spécialement pour l'escalade grâce à la gomme utilisée particulièrement
adhérente une corde une douzaine de dégaines (2 mousquetons reliés par une sangle),
permettant au grimpeur de s'assurer pendant la progression un système de frein
(descendeur, tubers, plaquette à ressort), permettant au grimpeur d'être assuré
par un autre grimpeur. A l'époque, l'assurage se faisait à l'épaule, c'est à dire
que l'assureur passait la corde autour de son torse pour arrêter la chute de son
collègue. Aujourd'hui, des systèmes de freins ont été inventés. L'assureur passe
la corde dans le système puis l'attache, par le biais d'un mousqueton à vis, à
son baudrier ce qui permettra de freiner puis d'arrêter la chute du grimpeur un
casque une longe, appelée également "vache" : sert à s'auto-assurer, c'est à dire,
s'attacher à un point scellé ou vissé sur le rocher un sac à pof : petit sac dans
lequel le grimpeur met du pof (poudre de résine ) ou de la magnésie (hydrocarbonate
de magnésium) afin d'absorber la transpiration des mains et d'éviter que celle-ci
le fasse glisser. Où trouver des informations sur les sites de pratique ? Les
informations sont réunies dans des topos (topoguides) où l'on trouve les accès
au site, les consignes de pratique et de fréquantation du site, ainsi que le descriptif
de l'ensemble des voies du site (schéma + cotations). On peut trouver ces topos
en librairie et , pour des cas particuliers, sur Internet. Quelles sont les principales
qualités requises ? Force Un minimum de force dans les membres supérieures est
requis bien qu'en site naturel, sur des falaises peu inclinées, l'escalade ne
nécéssite quasiment pas de force dans les bras. Equilibre L'équilibre est essentiel
à la pratique de l'activité. Les grimpeurs, au travers de la richesse de la gestuelle
qu'ils mettent en oeuvre, sont de véritables danseurs et accrobates aériens. Quelles
qualités principales développent l'escalade ? Confiance en soi et en l'autre En
faisant face au danger, le grimpeur doit avoir une totale confiance en ce qu'il
fait et en son compagnon de cordée. La maîtrise de soi L'escalade permet de mieux
gérer ses émotions et son corps. L'excellence tend à rendre le grimpeur parfaitement
maître de son corps et de son esprit. Dévellopement harmonieux du corps L'escalade
va permettre un développement harmonieux du corps : muscles des bras, du dos,
du torse et de l'abdomen, principalment. Les muscles développés restent longs
et fins, et gagne en puissance. Qui contacter pour m'initier ? Les clubs Présents
dans toutes les villes de France, des clubs agréés par la FFME (Fédération Française
de la Montagne et de l'Escalade) ou/et la FCAF (Fédération des Clubs Alpins Français)
vous permettront de vous initier, de vous perfectionner et de participer aux différentes
compétitions. Vous pourrez aussi rencontrer d'autres pratiquants avec qui vous
pourrez sortir en SAE ou en falaise . Les professionnels Les professionnels de
la montagne, Brevet d'Etat d'Escalade, Aspirant Guide ou Guide de Haute Montagne,
sont là pour vous encadrer. Ils peuvent vous emmener en SAE ou en falaise, en
France ou à l'étranger pour vous faire partager connaissances et passion de leur
pratique. Les offices du tourisme Les différentes offices du tourisme pourront
vous aiguiller localement vers les clubs ou les professionnels de votre région.